LA « RUANA », VÊTEMENT TYPIQUE « BOYACENSE »
Boyacá, en langue Muisca signifiait “la Terre de Couvertures”, en rattachant la région aux tissus en laine de mouton élaborés par des indigènes.
La « ruana » est une espèce de couverture carrée ou rectangulaire, sans manches, avec une ouverture au centre par laquelle on passe la tête. C'est le manteau des hommes dans des terres froides et tempérantes, très confortable pour habiller. Au contraire du poncho, qui est son frère de terre chaude (bien que dans le reste de l'Amérique latine, excepté la Venezuela , la ruana soit connue par le nom de poncho), elle constitue le vêtement préféré des fermiers au département de Boyacá.
Lina María Pineda , UQ
LA GASTRONOMIE “BOYACENSE”
Les ingrédients basiques sont le maïs, les tubercules, notamment les pommes de terre, et les légumes utilisés dans la préparation des «arepas », « almojábanas », « envueltos » et des soupes traditionnelles comme la « bouillie de maïs » et les « cuchucos » de blé, d'orge ou de maïs. Les fruits sont aussi importants dans la gastronomie, spécialement pour la préparation de desserts : goyave, pêche, pomme, etc. Alors, les sucreries sont un attrait pour les touristes, surtout dans une boulangerie française très particulière qu’on trouve à Villa de Leyva.
Lorena Medina Candelo UQ
L’ENVIRONNEMENT AU DEPARTEMENT DE BOYACA
Boyacá est un département qui remarquable par ses beaux paysages, spécialement par son relief qui est conformé par une série de vallées intercalées de grande fertilité et de beauté qui se relient aux grandes et colories montagnes. Par la variété de son relief, au département se présentent tous les climats : humide, sec et chaud, mais en spécial le climat froid en toutes les régions pendant tout l'an. Dans toute la région, nous avons regardé tous les paysages et tous les climats, par exemple à Tunja il faisait beaucoup de froid, et pendent les jours que nous y sommes restés il a plu; malgré le climat très froid de Boyacá à Villa de Leyva il fait chaud; c’est pour ça que c’est un lieu très visité. D’autre part, toutes les villes de Boyacá sont très belles et ont beaucoup de ressources naturelles, mais on doit dire que il y a des trajets des routes qui sont très pollués ou il y a des écroulements de la montagne qui peuvent être dangereux dans les périodes de pluie. Il manque un peu de conservation de la part du gouvernement local. En général, on peut dire que Boyacá et toutes les régions ont un climat spectaculaire parce qu’on peut trouver une variété dans chaque lieu qu’on visite.
Villa de Leyva est considéré l'un des plus beaux villages de la Colombie où il ressort son énorme place principale pavée et ses maisons qui conservent l'architecture coloniale. A Villa de Leyva, on peut trouver un climat très varié, il peut être humide ou sec parce qu'il est placé à côté d'une zone désertique. D’autre part, à Villa de Leyva, on peut trouver un paysage entouré de nature qui se conserve propre et bien soigné par ses habitants, généralement les rues et les lieux publics sont propres; là on respire un air frais grâce aux montagnes qui l’entourent et le font un bon lieu pour vivre.
Paula Andrea Cárdenas R.
Carlos Andrés Rojas
Yedmy Alejandra Gómez
María Fernanda Torres
Fausto Orozco
Université du Quindío
GENS ET ACTIVITES ECONOMIQUES
Boyacá est un département ou les gens sont très sages mais timides au moment de ‘casser la glace’ dans une conversation peut-être a cause de son climat froid, qui fait que les gens de ce département soient introvertis.
Par ailleurs, ce beau département offre de très beaux lieux, par exemple le fameux pont de Boyacá où Bolívar a dirigé une bataille ardue. Un autre lieu que nous a impacté a été le mystique Pantano de Vargas dans la municipalité de Paipa. Là on peut apprécier un chef-d’œuvre dédié aux 14 lanciers qui ont lutté pour défendre notre nation de l'opposition espagnole. En plus, c'est un lieu pour contempler un paysage de bois froid caractéristique de cette région.
Les activités économiques de Boyacá sont variées; nous pouvons mentionner l'agriculture, le troupeau, la pêche, les services, le commerce, l'industrie, l'artisanat, l'extraction de pétrole et le travail des mines, spécialement des émeraudes. On y cultive des légumes, des pommes de terre, du maïs, de l’orge, du blé, des platanes et des fruitiers. Le lait et la viande de mouton couvre les marchés régionaux et la capitale de la République.
En ce qui concerne le travail des mines, on exploite le charbon, le fer, les calcaires et les émeraudes. C’est le premier producteur national d’émeraudes dans les municipalités de Muzo, de Quípama, de Coscuez, de Maripí, de Pauna, d'Otanche et de Buenavista. Le fer est travaillé spécialement dans les Acerías Paz Del Rio, à la localité de Nobsa et Paz del Río. Le ciment est produit à Nobsa et le pétrole au Port Boyacá. Les artisanats que ses habitants élaborent sont variés mais prédominent ceux qui sont en argile faites à Ráquira, Moniquirá et Cerinza. Depuis la Centrale Hydroélectrique de Chivor une énergie électrique est engendrée pour le pays, en utilisant les eaux de la rivière Batá.
La zone industrielle et commerciale la plus importante se concentre à Duitama, Nobsa et Sogamoso, des municipalités de grand développement. Le tourisme est une activité importante de l’économie « boyacense » grâce à que son territoire, paysage et ressources naturelles sont considérés comme des monuments historiques du pays.
Milena Santamaría
Paula Gonzalez
Nilzon A Quiñones Valencia
Sandra Duarte
UQ


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